Création de site internet · Dinard
Création de site internet à Dinard
Créer un site internet à Dinard, c'est écrire pour une clientèle qui n'est pas là toute l'année. Entre les résidences secondaires, la saison et les commerces du centre, un site dinardais doit dire ce qui reste ouvert en février autant que ce qui se réserve en juillet. Je me déplace depuis Saint-Malo.
Dinard, c'est à côté
11 km par le barrage de la Rance, une vingtaine de minutes en voiture. Je me déplace pour le premier rendez-vous et pour la suite.
Vous voyez avant de payer
Une première version de votre site, en ligne, à ouvrir sur votre téléphone. Aucun devis avant.
Le site vous appartient
Nom de domaine déposé à votre nom, code remis. Aucun abonnement ne le retient en ligne.
Qui travaille à Dinard
Dinard vit du balnéaire et de la résidence. Un peu plus de dix mille habitants à l'année, plus d'un logement sur trois en résidence secondaire, et plus de quatre cents villas Belle Époque protégées qui font travailler couvreurs, menuisiers, peintres, tailleurs de pierre et paysagistes. Le commerce se concentre sur quatre axes — rue Levavasseur, rue du Maréchal Leclerc, boulevard Féart, boulevard du Président Wilson. Autour, l'hôtellerie, la restauration, les agences immobilières, les conciergeries de location saisonnière et les professions libérales. L'aéroport Dinard-Pleurtuit-Saint-Malo et le festival du film britannique et irlandais, chaque automne, amènent une clientèle qui ne connaît personne sur place et qui cherche tout sur son téléphone.
Ce qu’un site doit dire à Dinard
Une station balnéaire pose un problème que ne posent ni Rennes ni Dol : votre clientèle change trois fois dans l’année. Il y a les Dinardais, qui vous connaissent déjà et cherchent surtout vos horaires. Il y a les propriétaires de résidences secondaires, présents quelques semaines, qui décident vite et cherchent un professionnel disponible maintenant. Et il y a les visiteurs de passage, qui ne connaissent personne et n’ont que leur téléphone.
Ces trois publics n’entrent pas par la même porte. Le premier tape votre nom. Le deuxième tape un métier et une ville. Le troisième tape un besoin immédiat. Un site qui ne traite qu’un seul de ces cas laisse les deux autres au concurrent d’à côté.
Concrètement, cela change la structure des pages : une page d’accueil qui pose l’activité et les périodes d’ouverture, une page par prestation pour être trouvé sur les recherches de métier, et des informations pratiques qu’on trouve sans faire défiler — le numéro, l’adresse, les jours de fermeture, la zone d’intervention.
Le bâti dinardais fait travailler du monde
Plus de quatre cents villas protégées, un tissu de maisons anciennes, un climat marin : les métiers du bâtiment ont ici une clientèle exigeante et une matière compliquée. Une couverture d’ardoise sur une villa classée, une menuiserie qui doit tenir face au sel, une reprise d’enduit sur du granit ne se traitent pas comme un pavillon des années 1990.
C’est exactement ce qu’un site d’artisan dinardais devrait raconter, et c’est presque toujours ce qu’il omet. La plupart alignent une liste de prestations identique à celle de mille autres entreprises. Montrer trois chantiers réels avec ce qui a été fait, pourquoi, et quelle contrainte il a fallu régler distingue immédiatement — auprès du client comme auprès de Google.
C’est aussi ce qui permet de justifier un devis plus élevé qu’un concurrent : le visiteur a vu le travail avant d’appeler.
Commerce de centre-ville : être trouvé, puis rassurer
Les commerces de la rue Levavasseur, du boulevard Féart ou de la rue du Maréchal Leclerc n’ont pas besoin d’un site de vingt pages. Ils ont besoin de trois choses : apparaître quand quelqu’un cherche leur type de commerce à Dinard, afficher des horaires exacts, et donner envie de pousser la porte avec de vraies photos plutôt qu’avec des images de banque.
Pour ces cas, une vitrine de trois à cinq pages fait le travail, et le budget reste dans le bas de la grille. Le reste — être vu dans le bloc de résultats locaux de Google — relève du référencement local, qui se travaille après la mise en ligne.
Autour de Dinard
De l’autre côté de la Rance, Saint-Servan présente un profil inverse : du commerce de proximité qui vit à l’année. En remontant la vallée, Dinan concentre les métiers d’art et un tourisme patrimonial. Et côté malouin, Paramé est le quartier résidentiel où beaucoup de professions libérales sont installées.
Questions sur un site à Dinard
Les questions que posent les dirigeants du secteur, avec la réponse que je donne de vive voix.
- Vous déplacez-vous à Dinard ?
- Oui. Dinard est à onze kilomètres de Saint-Malo par le barrage de la Rance, soit une vingtaine de minutes en voiture. Je viens sur place pour le premier rendez-vous, puis autant de fois que le projet le demande — voir une boutique, photographier un atelier, faire le point sur un chantier. C'est le principal intérêt de travailler avec quelqu'un du bassin plutôt qu'avec une agence à distance.
- Faut-il un site en anglais quand on travaille à Dinard ?
- Cela dépend de qui paie vos factures. Une station qui doit son développement à une clientèle britannique et qui accueille chaque automne un festival de cinéma britannique et irlandais reçoit effectivement des visiteurs anglophones. Mais traduire un site coûte du temps à la construction et à chaque mise à jour ensuite. La règle que j'applique : on traduit d'abord les deux ou trois pages qui déclenchent une réservation ou un appel, on regarde ce que ça ramène, et on étend seulement si ça sert.
- Mon activité est saisonnière, un site a-t-il un sens hors saison ?
- C'est justement hors saison qu'il travaille le plus. En juillet, la clientèle est devant votre porte. En janvier, c'est votre site qui répond à la personne qui prépare son été, qui cherche un artisan pour rénover une villa avant la saison, ou qui veut savoir si vous êtes ouvert. Un site qui annonce clairement les périodes d'ouverture évite aussi les appels inutiles et les avis négatifs de portes closes.
- Je loue un ou plusieurs logements à Dinard : ai-je besoin d'un site ?
- Les plateformes de réservation apportent des locataires et prélèvent une commission sur chacun. Un site propre ne remplace pas la plateforme : il sert à recevoir en direct ceux qui reviennent, ceux à qui l'on vous a recommandé, et ceux qui cherchent votre nom après vous avoir repéré ailleurs. Sur un bien loué plusieurs semaines par an, la question se pose sérieusement — sur une location de trois week-ends, non.
Où aller ensuite
La page de fond du sujet, puis les communes voisines du bassin.
- Création de site internet à Saint-MaloCe que comprend un site vitrine, comment se déroule la construction, et la démo réalisée avant tout engagement.Voir
- Saint-ServanSaint-Servan est le quartier de Saint-Malo qui vit à l'année. Plus de deux cents commerces sur la rue Ville-Pépin, un marché deux fois par semaine place Bouvet, une clientèle d'habitants plutôt que de passage. Créer un site ici, ce n'est pas viser le touriste : c'est tenir sa place dans un quartier.Voir
- DinanCréer un site internet à Dinan, c'est presque toujours créer un site pour un atelier, un commerce de centre ancien ou une entreprise de services qui rayonne sur l'agglomération. Deux clientèles cohabitent : le visiteur qui découvre, et l'habitant du bassin qui revient. Le site doit parler aux deux.Voir
- ParaméÀ Paramé, la recherche locale se joue à l'échelle du quartier. Les habitants ne tapent pas « Saint-Malo » quand ils cherchent un kinésithérapeute ou un plombier près de chez eux : ils tapent « Paramé », « Rochebonne », « près de moi ». C'est cette échelle-là qu'il faut travailler, et presque personne ne le fait.Voir
- Toutes les communes couvertesLe bassin malouin, commune par commune, avec ce que chacune demande.Voir
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Photographie : rail fox —CC0


